La XM selon caradisiac

Venez découvrir la voiture de l'année 1989 !

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citroensantander

La XM selon caradisiac

Message par citroensantander » ven. févr. 15, 2008 1:36 pm

- La XM selon http://www.caradisiac.com :

Citroën XM : Quelques écarts de jeunesse...

Routière spacieuse et confortable, la Citroën XM souffre d'une mauvaise réputation, due à  des imperfections de jeunesse. Ceux-ci ont été à  l'origine d'un fonctionnement capricieux et d'une fiabilité douteuse qui s'est pourtant sensiblement améliorée dès 1992. Mais le mal était fait et sa réputation bien acquise ¦ De ce fait, elle n'est pas évidente à  revendre et ses cotes s'en ressentent. De bonnes affaires en perspectives¦

Sur le marché de l'occasion :

La XM a connu, pendant ses trois premières années de commercialisation, des problèmes de fiabilité qui lui ont valu une mauvaise réputation qu'elle a traîné jusqu'à  la fin de sa production, en 2001. Elle n'a donc rencontré qu'un succès mitigé en neuf et les exemplaires d'occasion ne sont pas très nombreux. Pourtant, à  condition de prendre son temps au moment de la recherche, il est possible d'en trouver à  des prix intéressants, toujours à  cause de sa réputation. Encore plus rares, les breaks méritent un intérêt notable, affichant des cotes assez basses et offrant un volume utile impressionnant.

Présentation :

La Citroën XM ne saurait dissimuler ses origines : son esthétique audacieuse et son compromis confort/comportement assuré par la suspension hydraulique font d'elle une vraie Citroën… Comme la Peugeot 605, avec laquelle elle a partagé ses défauts de jeunesse et sa réputation, ou la Renault Safrane, la XM a souffert de son statut. En effet, cette routière haut de gamme n'a pas eu la tà¢che facile en arrivant sur un marché où les BMW Série 5 et Audi 100, devenue A6 s'étaient imposées au rang de références absolues. De fait, elle n'a pas connu le succès qu'elle méritait, contrairement à  sa petite sœur Xantia avec laquelle elle a partagé de nombreux éléments, comme la plupart des moteurs et surtout la technique de la suspension hydraulique, puis de l'Hydractive, à  l'efficacité impressionnante. Son habitacle bénéficie d'un traitement soigné et l'équipement est complet, à  la seule exception des versions d'entrée de gamme sur les premiers modèles. Pour une dotation d'origine déjà  convaincante, recherchez plutôt des modèles à  partir de 1995. L'habitacle spacieux réserve un accueil chaleureux pour tous les occupants. Ceux des places arrière apprécieront en outre l'astucieuse vitre à  l'aplomb de la plage arrière, qui constitue un remarquable isolant phonique à  haute vitesse.

Conduite :

à€ la conduite, la XM offre une position perfectible, malgré les possibilités de réglages du volant et du siège (ce dernier sur les modèles haut de gamme et récents), et le conducteur se sent quelque peu engoncé. Toutefois, l'ergonomie est correctement étudiée, en dépit du volant monobranche, dans la pure tradition Citroën, qui nécessite un minimum d'habitude. à€ l'épreuve de la route, la XM apporte la preuve du bien-fondé de la suspension hydraulique (et même de l'Hydractive pour certains modèles) qui a fait le succès de Citroën. Le confort est digne des plus prestigieuses limousines et le comportement est rigoureusement irréprochable, même si la XM n'a aucune prétention sportive : son poids et son gabarit, sans jamais mettre en défaut sa précision de guidage ni la sérénité de son comportement, induisent une certaine lourdeur et la XM, neutre et aseptisée, manque quelque peu d'agilité. Néanmoins, au-delà  du manque de sensations, l'efficacité est de mise en toutes circonstances.

Sécurité/Performances :

Au chapitre de la sécurité, la XM mise essentiellement sur la sécurité active, de très haut niveau grâce à  son comportement imperturbable. En termes de performances, les tout premiers moteurs 2 litres à  carburateur double corps (115 ch), ainsi que les 2.1 diesel atmosphériques à  12 soupapes (83 ch) paraissent bien légers pour une telle auto. Les 2 litres essence à  injection (130 ch), puis à  16 soupapes (135 ch) offrent des prestations plus convaincantes. La XM a en outre étrenné le 2 litres turbo CT (pour Constant Torque : couple constant), repris ensuite sur sa cousine Peugeot 605. Ce bloc mise sur le souffle du turbocompresseur pour bénéficier d'un couple imposant obtenu rapidement et affichant une valeur constante sur une large plage d'utilisation. Ses performances valent celles d'un V6, avec un agrément de très haut niveau et surtout des valeurs de consommation plus contenues. Les V6, justement, offrent tous des performances élevées, notamment les deux déclinaisons à  24 soupapes, en 200 ch, puis 194 ch (mais au couple en hausse). Attention, néanmoins, à  la consommation ! En turbo diesel, le 2.1 TD à  12 soupapes (110 ch) donne toute satisfaction, tandis que le 2.5 TD affiche des performances à  peine plus élevées, une sobriété en retrait et une fiabilité plus aléatoire¦

Fiabilité :

Sur le plan mécanique, la XM a connu des ennuis électroniques, pas très importants mais particulièrement gênants et récurrents : problèmes d'injection sur les 2 litres essence avant 1990 et connectique sur les V6 avant 1992. Les premiers V6 à  24 soupapes souffraient d'arbres à  cames fragiles. Sur les turbo diesel, les 2.1 TD avant 1991 péchaient par des turbos fragiles et des déficiences au niveau de la pompe à  injection. Les 2.5 TD, notamment les modèles 95 et 96, ont connu de graves problèmes au niveau des chambres de précombustion pouvant entraîner la casse du moteur. Globalement, les modèles les moins fiables sont ceux d'avant 1992, avec des soucis au niveau de l'embrayage, des bras de suspensions arrière et, pour les éléments de haute technologie, des défaillances du calculateur d'ABS et de la suspension Hydractive, qui changeait inopinément de mode d'amortissement. En ce qui concerne les accessoires, on note la climatisation aux réglages superflus et les informations erronées de l'ordinateur de bord sur les deux premières années de commercialisation.

Conclusion :

En vous orientant vers un modèle d'après 1993 et, à  plus forte raison, vers une version restylée (après 1995), vous limiterez les risques de mauvaises surprises, hormis en ce qui concerne les 2.5 TD, réputés pour leur fragilité. Les V6 comptent parmi les plus agréables et les plus performants, mais au prix d'un appétit non négligeable. Le meilleur compromis essence est le 2.0 CT et, en diesel on préfèrera le 2.1 Turbo D12. En outre, après le restylage de 1995, l'équipement est complet, tandis que les cotes restent raisonnables. Pourquoi s'en priver ?

Les plus : Confort, Comportement, Habitabilité

Les moins : Fiabilité avant 1992, Budget d'utilisation des V6

Nos versions préférées :

En essence : XM Turbo CT
En turbo diesel : XM Turbo 2.1 TD SX


Fiche technique :

Lancement en 1989 - break en 1992 - restylage en 1995 - arrêt de la production en 2001.

Dimensions : Berline : 4,71 x 1,80 x 1,39 m - Coffre : 455/1460 dm3
Break : 4,97 x 1,80 x 1,47 m - Coffre : 720/1960 dm3

Poids mini : 1280 kg

Moteurs Essence :

2.0 (07/89 à  06/93) : 115 ch à  5800 tm/min, 17,4 mkg à  2250 tr/min, 0 à  100 km/h en 12,2 s., v. max. de 193 km/h, conso. 10,7/6,3/7,9 l/100 km.

2.0i (07/89 à  06/94) : 130 ch à  5600 tr/min, 18,2 mkg à  4800 tr/min, 0 à  100 km/h en 11,5 s., v. max. de 205 km/h, conso. 11,5/6,3/8,1 l/100 km.

2.0i 16v (07/94 à  02/01) : 135 ch à  5500 tr/min, 18,7 mkg à  4200 tr/min, 0 à  100 km/h en 11,4 s., v. max. de 205 km/h, conso. 11,2/5,7/7,4 l/100 km.

2.0i turbo CT (07/92 à  02/01) : 150 ch à  5300 tr/min, 24,5 mkg à  2500 tr/min, 0 à  100 km/h en 9,3 s., v. max. de 215 km/h, conso. 12,7/7,1/8,9 l/100 km.

3.0i V6 (07/89 à  07/97) : 170 ch à  5600 tr/min, 24,5 mkg à  4600 tr/min, 0 à  100 km/h en 9,7 s., v. max. de 222 km/h, conso. 15/7,8/9,6 l/100 km.

3.0i V6 24v (07/90 à  07/97) : 200 ch à  6000 tr/min, 26,5 mkg à  3600 tr/min, 0 à  100 km/h en 8,6 s., v. max. de 235 km/h, conso. 15,9/8,2/10,2 l/100 km.

3.0i V6 24v (07/97 à  02/01) : 194 ch à  5500 tr/min, 27,2 mkg à  4000 tr/min, 0 à  100 km/h en 8,4 s., v. max. de 233 km/h, conso. 15,9/8/10,9 l/100 km.

Moteurs Diesel :

2.1 D 12 (07/89 à  07/96) : 83 ch à  4600 tr/min, 15 mkg à  2000 tr/min, 0 à  100 km/h en 17,6 s., v. max. de 173 km/h, conso. 8/5,1/6,7 l/100 km.

2.1 Turbo D 12 (07/89 à  02/01) : 110 ch à  4300 tr/min, 25,3 mkg à  2000 tr/min, 0 à  100 km/h en 12,4 s., v. max. de 192 km/h, conso. 8,5/4,9/6,5 l/100 km.

2.5 TD (07/94 à  02/01) : 130 ch à  4300 tr/min, 30 mkg à  2000 tr/min, 0 à  100 km/h en 12,1 s., v. max. de 201 km/h, conso. 9,2/5,1/6,8 l/100 km.

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harchin IE
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Message par harchin IE » ven. févr. 15, 2008 1:47 pm

éh bin dites donc , t'es tombé dans un chevron magique , quand t'etais petit ???

merci pour cet etat des lieux .au moins on sait sur quel pied danser :wink:
2CV6 special 1984
2CV azam export 1967
DS23ie 1974:117112 km
GS/A Break Cottage 1984
VOLVO 480 GT 1995:
HONDA Civic 1.5 Vtec 1996: 328750 km
HONDA Accord Tourer 2.4 Vtec 2003: 61000 km
_______________________________________
POUR DURER, J'ENDURE

citroensantander

Message par citroensantander » ven. févr. 15, 2008 1:51 pm

Exactement, je suis tombé dans un chevron magique... :wink: c'est ce qui me donne la force d'avancer en portant ma voiture à  bout de bras :mrgreen: (réf. à  mon avatar) :lol:

à€ + et encore merci pour les photos du conservatoire. :salut:

citroensantander

Message par citroensantander » mar. mars 04, 2008 12:39 pm

La Citroën XM selon :La centrale. :

Date clés : Commercialisation : mai 1989 à  juillet 2001 - Restyling : juillet 1994 - Version break : aout 1991 à  juillet 2001

Aux yeux de certains, elle a été la dernière "vraie" grande Citroën, avec non seulement la suspension hydropneumatique si chère à  la marque, mais aussi un style tranché, qui appartient à  elle et à  elle seule. Il est vrai que la grande familiale C 5, même si elle reprend en partie le schéma technique assez original de son aînée, ne peut lui ravir la palme de l'originalité esthétique. Il faudra attendre 2006 et l'avènement de la berline routière C 6 Pour revoir Citroën œuvrer à  la fois dans le domaine de l'originalité technique et de la singularité visuelle. En attendant, cette "ancienne" XM reste appréciée de quelques inconditionnels de la marque. Mais elle peut aussi être acquise par des conducteurs assez étrangers à  l'univers Citroën mais trouvant là  une berline peu commune, très vaste et vendue à  de tarifs plancher.

Les plus :
L'habitabilité
Le confort de suspension
Les qualités routières
L'équipement en fin de carrière

Les moins :
La position de conduite
L'ergonomie
L'image vieillotte

Nos versions préferées :
Citroën Xm 2.0 16S VSX
Citroën Xm D12 TURBO VSX

Ce qui peut vous tenter :

La place à  bord : généreuse

Le confort à  l'arrière : outre l'espace important pour étendre les jambes, les passagers disposent d'une banquette confortable et d'une largeur aux coudes qui permet de tenir à  trois sans être exagérément serrés.

La suspension hydropneumatique : elle procure un confort souple et des sensations appréciées par les amateurs de la marque. Elle est ici associée à  une gestion électronique qui rend ses réactions plus fines (système Hydractive). A partir du restyling, la suspension Hydractive passe en seconde génération et améliore ses prestations dynamiques sur la première version.

Les qualités routières : bon équilibre sur la route en toutes circonstances. La voiture soufre peu de la mauvaise qualité des revêtements au sol.

Le break (baptisé Evasion) : il est particulièrement vaste, avec un compartiment arrière très largement dimensionné et même un pavillon rehaussé, qui permet d'accroître d'une dizaine de centimètres la hauteur utilisable. Le seuil de chargement est suffisamment bas. Sur le break, la suspension à  niveau constant prend toute sa valeur, en préservant et le confort et les qualités routières de la voiture.

L'équipement : il est très complet sur les versions Ambiance et plus encore Exclusive, ainsi que sur les modèles restylés à  partir de juillet 1994. Seules les premières versions siglées Présence puis séduction sont plus pauvres en équipement.


Ce qui peut vous faire hésiter :

La position de conduite : elle est assez particulière et oblige à  avoir les genoux trop près du volant.

La commande de la boîte de vitesses manuelle : elle manque de douceur et surtout de rapidité.

La pédale de frein : en tout début de course, elle reste sans répondant. Puis elle devient ensuite tellement sensible qu'il s'avère très difficile de doser le freinage. Peu agréable en situation de surprise : une action un tant soit peu soudaine sur la pédale provoque un ralentissement trop brusque et trop intense. Dans ces conditions, l'ABS est bien utile pour éviter toute surprise désagréable.

L'ergonomie de ses commandes : beaucoup d'implantations irrationnelles.

La commande de frein à  main : vraiment peu pratique.

Achat / Cote :

Aujourd'hui, les prix sont très bas, étant donné l'ancienneté du modèle et les kilométrages souvent importants accumulés par les premiers utilisateurs. Les versions à  essence, très difficiles à  revendre, sont le plus souvent bradées, y compris les V6 richement équipées. Les breaks, très rares, conservent leurs adeptes et se revendent, eux, à  des niveaux de prix soutenus, tout au moins lorsqu'il s'agit de versions diesel.

Consommation :
Aucune version n'est spécialement économique. Appétit assez soutenu des 4 cylindres essence, exagérément augmenté sur la 2.0 turbo CT. Les V 6 sont ouvertement gourmandes. Les diesels réputées sobres à  leur sortie affichent des niveaux de consommation qui, aujourd'hui, n'apparaissent plus tellement frugales, notamment la 2.5 TD qui peut même être qualifiée de gourmande.

Assurance :
Prix très limités, d'autant que vous n'aurez pas avantage à  souscrire la garantie vol.

Prix des pièces :
Prix moyens dans l'ensemble pour un modèle de cette catégorie.

Entretien :
Visites d'entretien tous les 7 500 à  15 000 km (et tous les ans au maximum si le kilométrage limite n'a pas été atteint). Courroie de distribution à  remplacer tous les 120 000 km.

Fiabilité :

Description :
Comme beaucoup de Citroën, la XM est née imparfaite : ses débuts de carrière ont été gâché par d'innombrables faiblesses et dysfonctionnements. Cette voiture assez avant-gardiste dans ses fonctions de confort a non seulement pêché par des soucis de faisceau électrique et de connecteurs, mais aussi par de nombreux défauts issus d'une mise au point imparfaite. Deux ans et demi après son lancement, Citroën a lancé une vaste campagne de remise à  niveau de façon plus ou moins transparente pour les utilisateurs. Mais les modifications apportées aux voitures déjà  roulantes ont été nombreuses. Ceci étant, ces modèles de tout début de carrière ne se retrouvent plus guère aujourd'hui sur le marché, et ce sont les versions du "gras" de la carrière du modèle qui se retrouvent à  la vente. Eux affichent une sureté de fonctionnement moyenne et, globalement, le budget d'utilisation d'une XM tend à  augmenter sensiblement à  partir de 130 000 km, en raison d'une multitude d'interventions, petites ou plus substantielles, à  opérer.

Pannes lourdes ou immobilisantes :

Mise en route. Incidents au bout de 3-4 ans sur les systèmes anti-démarrages par code : les touches chiffrées deviennent inopérantes. Peut empêcher la mise en route du moteur. Solution possible : déconnecter cet antivol à  clavier. Mais, par la suite, cela peut occasionner quelques perturbations électroniques qui, à  leur tour, empêchent le démarrage.

Mise en route. Sur les modèles fabriqués entre juillet 1996 et mai 1997, risque de non-fonctionnement. Causé par un problème sur la gaine de protection du faisceau électrique.

Moteur 2.0 turbo-essence (145/150 ch). Sur les modèles fabriqués jusqu'en juillet 1998, défaillance du turbo fréquente passé 100 000 km.

Moteur V6. Sur les modèles fabriqués jusqu'en janvier 1991, risque de panne d'allumage. Une première amélioration, partielle, a été apportée en usine en décembre 1989 : nouveaux connecteurs sur le faisceau électrique. Amélioration définitive en janvier 1991 : nouveaux connecteurs sur le détecteur de cliquetis et le papillon de gaz.

Moteur V6 24 soupapes. Sur les modèles fabriqués jusqu'en juillet 1994, fragilité des arbres à  cames, risque de casse. Entraîne la casse du moteur.

Moteur 2.1 TD. Sur les modèles fabriqués jusqu'en juillet 1990, risque de casse du turbo. Faiblesse identifiée, mais restant assez rare.

Moteur 2.1 TD. Sur les modèles fabriqués jusqu'en juillet 1993, risque de grippage du galet tendeur de la courroie de distribution. Entraîne un décalage de la courroie et, si le moteur continue de fonctionner ainsi, un dommage à  la culasse. Assez rare. Survient surtout sur les voitures effectuant de faibles kilométrages (moins de 15 000 km/an).

Moteur 2.5 TD. Sur les modèles fabriqués jusqu'en juin 1996, possible incident sur les chambres de pré-combustion. Ce qui peut nécessiter un remplacement de culasse ou de moteur.

Boîte de vitesses. Sur les modèles fabriqués jusqu'en juillet 1990, apparition progressive de bruits, bourdonnements, rapports qui sautent, surtout sur versions 2.0.

Boîte de vitesses. Sur les modèles fabriqués jusqu'en février 1991, problème sur la 5ème vitesse à  partir de 70 000 km . Causé par l'usure de l'arbre supportant le pignon : le pignon se met à  tourner dans le vide. D'où bruit métallique, et 5ème devenant inopérante.


Autres pannes ou faiblesses :

Moteur 2.0 à  essence à  carburateur (115 ch). Sur les modèles fabriqués jusqu'en mars 1991, à -coups. Causé par la carburation. Deux améliorations ont été apportées en usine : adoption d'un nouveau carburateur 'décembre 1990), refroidissement du carburateur amélioré (mars 1991).

Moteur 2.0 à  essence à  carburateur (115 ch). Sur les modèles fabriqués jusqu'en février 1991, à - problème de starter automatique.

Moteur 2.0 à  essence à  injection (130 ch). Sur les modèles fabriqués jusqu'en juin 1990, fonctionnement heurté. Causé par une défaillance de l'allumage et de la gestion électronique. Juin 1990 : adoption en usine de nouveaux connecteurs et nouvelle injection Magneti Marelli.

Moteur 2.0 turbo-essence (145 ch). Sur les modèles fabriqués jusqu'en juillet 1994, à -coups marqués à  l'accélération. Résolu sur les versions 150 ch : nouvelles têtes de pistons et nouvelle gestion électronique.

Moteur V6. Sur les modèles fabriqués jusqu'en juillet 1994, régulation heurtée, à -coups. Causé par l'aléa de gestion électronique du moteur. Une première amélioration, partielle, a été apportée en usine en juillet 1991. Nouvelle amélioration en juillet 1994.

Moteur V6 24 soupapes. Sur les modèles fabriqués jusqu'en juillet 1995, perturbations de la gestion électronique. Souvent causés par des problèmes de mise à  la masse. Le fil qui relie le + batterie au moteur est à  repositionner ou à  remplacer.

Moteur 2.1 TD. Sur les modèles fabriqués jusqu'en octobre 1990, la pompe à  gazole peut provoquer l'affolement du moteur au démarrage.

Moteur 2.5 TD. Sur les modèles fabriqués jusqu'en mars 1995, fumée noire à  l'échappement, à -coups. Une première amélioration, partielle, a été apportée en usine en octobre 1994. Amélioration définitive en mars 1995 : électrovanne modifiée.

Refroidissement. Sur les modèles fabriqués jusqu'en juillet 1991, fuites sur le circuit de refroidissement.

Embrayage. Sur les versions diesels fabriquées jusqu'en octobre 1990, broutement au démarrage.

Embrayage. Sur les modèles fabriqués jusqu'en janvier 1993, le mécanisme devient de plus en plus dur au fil des kilomètres.
Embrayage. Sur les versions diesels 2. TD fabriquées jusqu'en juillet 1997, broutements au démarrage.

Direction. Sur les modèles fabriqués jusqu'en février 1991, irrégularités d'assistance, défaillances de la régulation d'assistance. Remède : pompe d'assistance à  remplacer.

Système Hydraulique. Sur les versions à  suspension Hydractive fabriquées jusqu'en juillet 1991, baisse assez rapide de pression dans le circuit hydraulique. Causé par un problème sur l'accumulateur principal.

Suspension Hydractive. Sur les modèles fabriqués jusqu'en octobre 1990, passage inopiné en mode "Sport". Causé par un problème électrique.

Train avant. Sur les modèles fabriqués jusqu'en juillet 1994, bruit de train avant à  partir de 60 000 km. Causé par le mauvais vieillissement de la biellette de barre stabilisatrice.

Train arrière. Sur les modèles fabriqués jusqu'en juillet 1992, usure des roulements des bras de suspension à  partir de 80 000 à  100 000 km.

Freinage ABS. Sur les modèles fabriqués jusqu'en septembre 1989, le calculateur d'ABS peut se montrer défaillant : plus de régulation d'antiblocage des roues, et allumage simultané du témoin d'ABS au tableau de bord.

Freins Longévité assez faible des plaquettes : environ 25 000 km à  l'avant et 40/50 000 km à  l'arrière. Amélioration de l'endurance des plaquettes avant depuis avril 1999.


Aspect extérieur :

Portières. Sur les modèles fabriqués jusqu'en juillet 1991, les portières sont parfois mal alignées.

Hayon. Sur les modèles fabriqués jusqu'en juillet 1993, il est parfois mal aligné.

Peinture. Sur les modèles fabriqués jusqu'en septembre 1989, la peinture s'écaille sur le becquet.

Serrures. Sur les modèles fabriqués jusqu'en décembre 1989, elles sont mal protégées en cas de gel. D'où un mauvais fonctionnement dès que la température descend en dessous de 0°C.

Enjoliveurs de roues. Trop débordants, ils présentent une forte vulnérabilité aux rayures.

Jantes alu. Sur les modèles fabriqués jusqu'en juillet 1992, très forte tendance à  l'oxydation. Cette altération de surface se retrouve, mais en moins marquée, sur les modèles fabriqués jusqu'en juillet 1994.

Joints. Sur les modèles fabriqués jusqu'en juillet 1990, les joints sont mal fixés sur les portières et le hayon.

Joints. Sur les modèles fabriqués jusqu'en juillet 1994, les baguettes en caoutchoucs situées en bas des vitres se déforment avec l'à¢ge.


Finition intérieure :

Entrée d'air. Sur les modèles fabriqués jusqu'en mars 1990, un courant d'air provient de la base des déflecteurs fixes sur les vitres avant.

Garnissages de portières. Sur les modèles fabriqués jusqu'en juin 1996, déformation du haut des contre-portes au-delà  de 5 ans.


Dysfonctionnement électroniques / fonctions à  bord :

Feux arrière. Défaillances assez fréquente des ampoules.

Feux Stop. Risque de non-fonctionnement. Causé par la défaillance du contacteur de feux stop.

Éclairage intérieur. Sur les modèles fabriqués jusqu'en juillet 1990, les contacteurs de plafonniers sont souvent défaillants, ce qui prive de l'allumage du plafonnier à  l'ouverture des portières.

Climatisation. Sur les modèles fabriqués jusqu'en juillet 1991, nombreux caprices de fonctionnement. Origine souvent électrique : tableau de commande (mauvais contacts), faisceau électrique, voire éléments du circuit de réfrigération.

Climatisation. Aléas de fonctionnement sur les climatisations régulées. Causés par des problèmes électroniques, sur les capteurs et/ou les connecteurs. Quelques défaillances en particulier sur les contacts situés derrière le tableau de commandes.

Climatisation. Fuites sur le circuit de réfrigération.

Ordinateur de bord. Modèles 89 à  91 : affichage d'informations inexactes. Témoin d'usure de plaquettes. Modèles 89 à  96 : allumage sans raison par temps de pluie. Résolu par déplacement d'un fil.

Lève-vitres. Sur les modèles fabriqués jusqu'en septembre 1989, fonctionnement perturbé. Causé par de mauvais contacts sur boutons de lève-vitres.

Sièges électriques. Sur les modèles fabriqués jusqu'en juillet 1990, panne ou mauvais fonctionnement. Causé par des faux-contacts.


Rappel et rectification en concession :

A partir du printemps 1992, la quasi-totalité des XM déjà  commercialisées ont été rectifiées par le réseau de la marque à  l'occasion de leur passage en révision. Toutes les modifications apportées n'ont pas forcément été dites aux clients, mais la remise à  niveau a effectivement permis de corriger la plupart des faiblesses répertoriées sur les voitures fabriquées jusqu'à  la fin de l'année 1991.

Système Hydraulique. Sur les versions diesels fabriquées jusqu'en juillet 1991, fragilité d'une durit métallique par les vibrations. Rappel en septembre 1991 : nouvelle fixation et déplacement de la poulie de la pompe.


Après-Vente :

Qualité de service globale du réseau constructeur :
Prise en charge sous garantie :
Prise en charge hors garantie :

Meilleures versions :

En ESSENCE : Citroën Xm 2.0 16S VSX
Commercialisation
1994
Puissance fiscale
10
Puissance réelle
135 ch
Jugement :
Passage au 16 soupapes pour le moteur 2.0 : un mieux en performances, sans que la consommation soit majorée. De plus, c'est une versions plus récente, à  la fois plus fiable à  l'origine et qui aura toutes les chances d'être moins chargée en kilomètres.

EN DIESEL : Citroën Xm D12 TURBO VSX
Commercialisation
1994
Puissance fiscale
6
Puissance réelle
110 ch
Jugement :
C'est le seul moteur de la XM qui a perduré tout au long de sa carrière. Un cylindrée suffisante, un bon turbo pour donner du souffle sur autoroute : ainsi motorisée, la XM est une routière réussie. Attention aujourd'hui aux kilométrage forcément importants des modèles proposés à  la vente.

:salut:

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